
Près d'un véhicule sur cinq repart du contrôle technique avec une contre-visite. Dans la grande majorité des cas, il s'agit de défauts simples qui auraient pu être corrigés en une heure d'atelier. Voici les sept points que nous passons en revue lors d'un pré-contrôle chez Rouen Garage.
Une ampoule grillée, un feu de plaque défaillant ou un clignotant trop rapide suffisent pour une contre-visite. Faites le tour de la voiture moteur allumé, avec quelqu'un qui actionne les commandes.
Témoins d'usure atteints, flanc craquelé, dimension différente sur un même essieu : autant de motifs de refus. La profondeur légale est de 1,6 mm, mais en dessous de 3 mm, pensez au remplacement.
Le contrôleur mesure l'efficacité et le déséquilibre entre les roues. Des plaquettes usées ou un étrier grippé se voient tout de suite au banc.
Le test antipollution est devenu plus sévère, notamment pour les diesels. Un filtre à particules encrassé par des trajets urbains peut faire échouer le contrôle : une régénération forcée à l'atelier règle souvent le problème.
Un impact dans le champ de vision du conducteur ou des essuie-glaces qui laissent des traces sont sanctionnés. La réparation d'impact est rapide et souvent gratuite avec votre assurance.
Jeu dans les rotules, amortisseurs qui fuient, soufflets de cardan déchirés : ces défauts sont classés majeurs. Un contrôle sur pont permet de les repérer.
Carte grise à jour, plaques lisibles et conformes. C'est bête, mais c'est un motif de refus fréquent.
Un pré-contrôle d'une heure chez nous coûte moins cher qu'une contre-visite… et que le stress qui va avec.

En poste depuis plus de 10 ans, Romain a commencé sa carrière chez Rouen Garage en tant qu'apprenti. Il est aujourd'hui le référent mécanique et diagnostic de l'atelier, toutes marques.
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